Rien de créé ne comble tout
Ni le succès, ni le plaisir, ni les amours ne portent tout ton cœur.
Les bonnes choses de l'existence aident grandement : amis, travail, repos, amour, projets. Mais aucune d'elles ne peut à elle seule combler tout ce que tu es.
Quand tu attends d'une réalité bornée une plénitude absolue, tu finis déçu. Le fini peut t'accompagner, mais ne saurait tenir la place de l'éternel.
Ces biens méritent qu'on en jouisse et qu'on rende grâce, sans porter le fardeau d'être ton but ultime. À leur juste place, tu peux les aimer sans exiger d'eux qu'ils soient Dieu.
Idée clé
Ce qui est passager ne saurait rassasier un cœur assoiffé d'infini.
Ton défi pour cette idée
N'attends pas tout d'une réalité limitée : goûte-la sans l'ériger en absolu.
D'APRÈS
Dieu →